Business Class est née d’une conviction simple, et douze ans de métier ne l’ont pas démentie : à Paris, le transport haut de gamme ne se joue pas sur la carrosserie mais sur la fiabilité. Une adresse mal anticipée, un vol suivi de trop loin, et toute la journée d’un client se décale.
Depuis plus d’une décennie, je conduis particuliers, entreprises et visiteurs internationaux dans Paris et toute l’Île-de-France. Les transferts d’aéroport en font la plus grande part — Roissy-Charles de Gaulle, Orly, Le Bourget, Beauvais — avec ce que cela suppose de vols à surveiller, de terminaux à connaître et de départs à cinq heures du matin.
Le van Mercedes sept places n’est pas un compromis, c’est le choix qui règle d’avance la question des bagages et du nombre de passagers. Une famille de cinq avec ses valises ne se répartit pas entre deux berlines, et un cortège de mariage ne se coordonne pas mieux à plusieurs voitures.
Ce que j’écris ici vient de ce que je vois depuis le siège avant : les correspondances ratées de peu, les files de taxi à six heures, les valises portées dans les escaliers du RER. Rien n’y est théorique, et quand le train reste la meilleure réponse, l’article le dit.