Aller à Roissy-CDG depuis Paris,le guide qui tranche.
Quatre façons de rejoindre Charles de Gaulle, deux changements majeurs en 2026, et une question que personne ne pose : à quelle heure faut-il vraiment quitter Paris ? Douze ans de transferts vers cet aéroport, résumés en un guide.
01Ce qui a changé en 2026, et que la plupart des guides ignorent
Si vous avez déjà cherché comment rejoindre Roissy, vous êtes probablement tombé sur des articles qui vous proposent le Roissybus. Il n’existe plus. Et les terminaux que vous connaissez vont changer de nom. Commençons par là, parce que ces deux points suffisent à périmer la moitié de ce qui se lit ailleurs.
Le Roissybus a disparu le 28 février 2026
Après près de trente ans de service, la navette directe entre l’Opéra et l’aéroport s’est arrêtée. Île-de-France Mobilités a mis fin à la ligne devant une fréquentation en recul de 40 % depuis 2023 et une régularité que le passage par le périphérique rendait aléatoire. Un bus annoncé à soixante minutes qui en met cent un soir de bouchon n’est plus une navette d’aéroport, c’est un pari.
Depuis le 1er mars 2026, la ligne express 9517 l’a remplacé. Elle relie Saint-Denis-Pleyel à l’aéroport, exploitée par Transdev pour le compte d’Île-de-France Mobilités, à raison d’un bus toutes les quinze à trente minutes, de 5 h 10 à 0 h 30. Le trajet lui-même est plus rapide que celui du Roissybus.
Les terminaux changent de nom le 16 mars 2027
C’est l’information la plus utile de cet article, et la moins connue. Paris-Charles de Gaulle abandonne sa nomenclature en lettres — 2A, 2B, 2C jusqu’à 2G — pour une numérotation simple de 1 à 7. Le changement prend effet le 16 mars 2027, mais la signalétique est remplacée progressivement entre septembre et décembre 2026, et les billets vendus depuis mars 2026 pour des vols de mars 2027 portent déjà les nouveaux noms.
Autrement dit : pendant plusieurs mois, votre billet, les panneaux et votre souvenir de l’aéroport peuvent ne pas dire la même chose. Voici la correspondance complète, à garder sous la main.
Nom actuel
Nom à partir du 16 mars 2027
Terminal 1
Terminal 1 — inchangé
Terminal 3
Terminal 2
Terminaux 2A et 2C
Terminal 3
Terminaux 2B et 2D
Terminal 4
Terminal 2E
Terminal 5
Terminal 2F
Terminal 6
Terminal 2G
Terminal 7
Correspondance annoncée par le Groupe ADP. Les halls fusionnés (2A + 2C, 2B + 2D) prennent un numéro unique.
Retenez surtout ceci : le 2E, celui des longs-courriers et de la plupart des vols américains et asiatiques, devient le Terminal 5. C’est celui où l’on se trompe le plus, parce que ses trois satellites — K, L et M — sont déjà éloignés les uns des autres. Si vous partez de là, la question du point de dépose n’est pas un détail.
02Les quatre façons d’aller à Roissy, comparées honnêtement
Quatre solutions, quatre logiques différentes. Le tableau ci-dessous donne les ordres de grandeur au départ du centre de Paris ; les paragraphes qui suivent disent ce que le tableau ne peut pas dire.
Solution
Prix
Durée
Amplitude
RER B
14 € (7 € de 4 à 9 ans)
35 à 50 min
≈ 5 h – minuit
Bus 9517 + métro 14
2,05 € + le ticket de métro
50 min environ
5 h 10 – 0 h 30
Taxi
56 € rive droite, 65 € rive gauche
40 à 75 min
24 h/24
VTC
Fixé à la réservation
40 à 75 min
24 h/24, sur réservation
Tarifs en vigueur au 1er janvier 2026 pour le billet Paris Région–Aéroports et au forfait taxi réglementé. Durées portes à portes indicatives, hors heure de pointe.
Le RER B : le meilleur rapport temps-prix, et ses conditions
Disons-le franchement : si vous voyagez seul, avec un bagage que vous pouvez porter d’une main, et que votre vol part en milieu de journée, prenez le RER B. Rien ne fera mieux. Trente-cinq à cinquante minutes depuis Gare du Nord ou Châtelet, un train toutes les six à quinze minutes, 14 € avec le billet Paris Région–Aéroports — 7 € pour un enfant de 4 à 9 ans.
Attention à un point qui coûte cher aux visiteurs : un ticket de métro ordinaire ne vous emmène pas à l’aéroport. Il faut le billet spécifique. Se présenter aux portiques de l’aérogare avec le mauvais titre, valises en main, à une heure où l’on n’a plus de marge, est une façon triste de commencer un voyage.
Les limites du RER B sont connues de ceux qui le prennent : des travaux fréquents le week-end et l’été, des interruptions qui imposent un bus de substitution, et des escaliers. Beaucoup d’escaliers. Deux valises de 23 kilos dans un couloir de correspondance à Châtelet un vendredi soir, ce n’est pas une économie, c’est une épreuve.
Le bus 9517 : le moins cher, si le temps ne compte pas
À 2,05 €, le 9517 est sans rival sur le prix. Il faut simplement accepter ce qu’il est : un bus qui part de Saint-Denis-Pleyel, donc un métro à prendre avant, donc une correspondance avec des bagages. Comptez une cinquantaine de minutes pour le bus seul, auxquelles s’ajoute votre trajet jusqu’à Pleyel.
C’est une bonne solution pour un voyageur léger, sans horaire serré, qui loge dans le nord de Paris ou sur la ligne 14. C’en est une mauvaise pour un départ à six heures du matin depuis le 15ᵉ arrondissement, où le métro ne circule pas encore et où la chaîne entière s’effondre.
Le taxi : un forfait réglementé, et ses conditions
Le taxi parisien applique vers Roissy un forfait fixé par arrêté préfectoral : 56 € depuis la rive droite, 65 € depuis la rive gauche. Le tarif est le même de jour comme de nuit, quel que soit le trafic. C’est une vraie protection : un embouteillage ne change pas la note.
Deux réserves. La première : le forfait ne vaut que pour un trajet direct entre Paris intra-muros et l’aéroport. Demandez un arrêt en chemin pour récupérer quelqu’un, et le compteur reprend ses droits. La seconde : un taxi, cela se trouve. En pleine journée, aucun problème. À cinq heures du matin sous la pluie, ou en sortant d’un dîner à minuit passé avec quatre personnes et des valises, la disponibilité devient la vraie variable.
Le VTC : ce qu’on achète, ce n’est pas le trajet
Un VTC ne vous emmènera pas plus vite qu’un taxi : même route, même trafic. Ce qui se réserve, c’est autre chose — une voiture qui est là à l’heure dite parce qu’elle a été retenue, un tarif connu avant de monter, et un chauffeur qui sait à quel terminal il vous dépose.
La différence se voit surtout dans deux situations. Quand on est plusieurs : un van sept places évite de commander deux voitures et de se répartir les bagages. Et quand on arrive : le suivi du vol permet d’ajuster la prise en charge sur l’atterrissage réel plutôt que sur l’horaire du billet. Nous détaillons ce fonctionnement sur notre page transfert aéroport à Paris.
03Choisir selon votre situation, pas selon le prix affiché
Le prix d’un trajet vers Roissy ne veut rien dire hors contexte. Quatre situations couvrent presque tous les cas — trouvez la vôtre.
Seul, un bagage, un vol en journée
Le RER B, sans hésiter. Vous n’achèterez rien de mieux pour 14 €, et vous serez à l’aéroport avant d’avoir fini votre podcast. Vérifiez seulement la veille qu’aucun travaux n’est annoncé sur la ligne : c’est le seul aléa réel, et il se contrôle en trente secondes.
En famille ou à plusieurs, avec des valises
C’est là que l’arithmétique du RER se retourne. Quatre billets à 14 €, cela fait déjà 56 € — le prix exact d’un forfait taxi depuis la rive droite. À cinq, le train coûte plus cher que la voiture, et il faut encore porter les bagages dans les escaliers.
—À deux avec une valise chacun : le RER reste défendable, la voiture est plus confortable.
—À trois ou quatre : la voiture l’emporte sur le prix comme sur le confort.
—À cinq et plus : une berline ne suffit plus. Soit deux voitures, soit un van — et deux voitures signifient deux tarifs, deux chauffeurs et deux heures d’arrivée.
C’est précisément la raison d’être de notre véhicule unique : sept places et un coffre qui avale les valises de toute une famille, pour que la question ne se pose pas. Le détail du chargement, rangée par rangée, est sur la page van avec chauffeur à Paris.
Quatre grandes valises et un sac de voyage, sans que personne n’ait à les tenir sur les genoux. C’est la différence qu’un tableau de prix ne montre pas.
Un vol très tôt ou très tard
Voici le calcul que peu de gens font. Le RER B commence vers 5 h et s’arrête vers minuit. Pour un vol à 7 h en long-courrier, il faut être à l’aéroport à 4 h. Aucun transport en commun ne vous y emmène. La question n’est donc plus de choisir : elle est de savoir si vous avez réservé.
Même chose à l’arrivée. Un vol qui se pose à 23 h 40, trente minutes de bagages, et vous êtes dans le hall à 0 h 20 quand le dernier RER est parti. Il reste les taxis — et la file d’attente d’un long-courrier qui vient de déverser trois cents passagers au même moment.
Entre minuit et cinq heures du matin, il n’y a pas de choix à faire. Il n’y a qu’une voiture réservée, ou une nuit à l’aéroport.
Avec de jeunes enfants, ou une mobilité réduite
C’est le cas le plus mal traité par les comparatifs, et celui où l’écart est le plus grand. Une poussette dans le RER B suppose de trouver l’ascenseur à chaque correspondance — quand il fonctionne. Un siège auto ne s’improvise pas non plus : la réglementation française l’impose jusqu’à dix ans ou 135 cm, et un taxi hélé dans la rue n’en a pas.
—Avec un nourrisson ou un tout-petit : demandez le siège adapté à la réservation. Un rehausseur trouvé au dernier moment n’est pas une solution.
—Avec une poussette : la voiture supprime la question des escaliers, des portiques et des quais.
—Avec une personne à mobilité réduite : signalez-le en réservant, pour que la dépose se fasse au plus près de l’entrée et que le chauffeur prévoie le temps nécessaire.
Ces demandes ne coûtent rien à formuler et changent tout à l’arrivée. Elles ne peuvent simplement pas être satisfaites par une voiture qu’on hèle.
Un rendez-vous derrière l’atterrissage
Si quelque chose vous attend après le vol — une réunion, un train, un dîner —, ce que vous achetez n’est pas un trajet mais une garantie d’horaire. Le RER B est rapide en moyenne ; c’est sa variance qui pose problème, et une moyenne n’a jamais fait arriver personne à l’heure.
Pour une journée entière ponctuée de rendez-vous, la mise à disposition répond mieux qu’une succession de courses : le même chauffeur, le même van, et un itinéraire qui se modifie en cours de route sans renégocier le tarif.
04À quelle heure faut-il vraiment quitter Paris ?
C’est la question qui décide de tout, et celle qu’on se pose le plus tard. Elle se calcule à rebours, en quatre soustractions.
Le calcul, à rebours
01L’heure de décollage figure sur votre billet. C’est le seul point fixe.
02Reculez de 3 heures pour un long-courrier, de 2 heures pour un vol Schengen ou intérieur. Ce n’est pas une précaution excessive : l’enregistrement ferme 60 minutes avant le départ hors Schengen, 40 minutes en Schengen, et un contrôle chargé mange facilement quarante minutes.
03Ajoutez 20 à 30 minutes si vous arrivez en voiture avec un parking à trouver — ce temps disparaît si l’on vous dépose à la porte du terminal.
04Retranchez le trajet, et prenez la fourchette haute : 50 minutes pour le RER, 75 minutes pour la route aux heures pleines.
Deux exemples chiffrés
Vol pour New York à 10 h 30, départ du 8ᵉ arrondissement. Trois heures avant, soit une présence à l’aéroport à 7 h 30. En voiture aux heures de pointe, comptez 75 minutes : départ de Paris à 6 h 15. En RER B, ajoutez le trajet jusqu’à la gare et l’attente : levez-vous une demi-heure plus tôt.
Vol pour Lisbonne à 7 h 05, départ de Boulogne-Billancourt. Deux heures avant, soit 5 h 05 à l’aéroport. Le premier RER ne vous y amène pas. Le premier bus non plus. Départ en voiture vers 4 h 15 — et la voiture doit être réservée la veille, parce qu’à cette heure-là on n’en trouve pas dans la rue.
05Le terminal : la question qu’on se pose trop tard
Roissy n’est pas un aéroport, c’est trois aérogares distantes de plusieurs kilomètres, reliées par un métro automatique gratuit, le CDGVAL. Se tromper de terminal ne coûte pas cinq minutes : cela coûte vingt à trente minutes, une navette et le stress qui va avec.
Où l’on vous dépose vraiment
Le RER B dessert deux gares : Aéroport Charles de Gaulle 1, d’où le CDGVAL vous emmène aux terminaux 1 et 3, et Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV, qui est directement sous les terminaux 2E et 2F. Descendre à la mauvaise gare est l’erreur la plus commune, et la plus coûteuse en temps.
Une voiture, elle, vous dépose au niveau départs du terminal exact, à quelques dizaines de mètres de votre comptoir d’enregistrement. C’est là que se gagne le quart d’heure qu’on croyait avoir perdu en payant plus cher qu’un billet de train — et c’est particulièrement vrai au terminal de Roissy-CDG, où les distances intérieures sont considérables.
Vérifier son terminal, et le communiquer
Votre terminal figure sur la carte d’embarquement, mais il peut changer jusqu’au dernier moment, en particulier chez les compagnies qui opèrent depuis plusieurs halls. Vérifiez-le la veille et le matin même.
—Si vous prenez le train, cela détermine votre gare de descente.
—Si vous êtes en voiture, transmettez-le au chauffeur : c’est ce qui distingue une dépose devant votre comptoir d’une dépose « quelque part à Roissy ».
—Si votre vol part du 2E, précisez le satellite — K, L ou M. Le contrôle et la navette intérieure ajoutent facilement vingt minutes.
06Cinq façons de rater son vol au départ de Paris
Ce sont les cinq que nous voyons le plus souvent. Aucune n’est une question de malchance ; toutes se préviennent la veille.
01Compter sur le RER B un week-end de travaux. La ligne est régulièrement interrompue le samedi et le dimanche, avec un bus de substitution qui double la durée. L’information est publiée à l’avance, et presque jamais consultée.
02Prendre le mauvais titre de transport. Un ticket de métro ordinaire ne va pas à l’aéroport. Il faut le billet Paris Région–Aéroports à 14 €.
03Partir de Paris à l’heure du calcul théorique. Les 40 minutes annoncées par une application de navigation supposent une route dégagée. Un mardi à 8 h, l’A1 n’est pas dégagée.
04Oublier le temps intérieur à l’aéroport. Entre la dépose et la porte d’embarquement, il y a l’enregistrement, la sécurité, parfois le contrôle des frontières et une navette. Trente minutes est un plancher, pas une moyenne.
05Réserver sa voiture le matin même pour un vol à l’aube. À 4 h du matin, la disponibilité n’est pas garantie. C’est la seule erreur de cette liste qui n’a aucune solution de secours.
07Et si le RER B est interrompu ?
C’est la situation qui produit le plus d’appels de dernière minute, et elle est plus fréquente qu’on ne le croit : travaux programmés le week-end, incident d’exploitation en semaine, mouvement social annoncé la veille. Voici quoi faire, dans l’ordre.
01Vérifiez avant de partir, pas à la gare. L’état de la ligne se consulte en trente secondes sur l’application Île-de-France Mobilités. Un bus de substitution double la durée annoncée : ce n’est pas un détour, c’est un autre voyage.
02Si l’interruption est partielle, la ligne est souvent coupée sur une portion et un bus relie les deux tronçons. Comptez large — trente à quarante minutes de plus.
03Si vous avez moins de trois heures devant vous, cessez de chercher une solution en transport en commun. Le temps que vous passez à comparer est celui qu’il vous manquera.
04Réservez une voiture, et donnez l’heure de votre vol, pas seulement l’heure de prise en charge. Un chauffeur qui sait que vous décollez à 7 h 05 ne raisonne pas comme s’il faisait une course ordinaire.
08Ce que change un chauffeur, concrètement
Nous conduisons vers Roissy depuis douze ans, plusieurs fois par semaine. Voici, sans emphase, ce que cela change à un transfert — et où cela ne change rien.
—Le vol est suivi en temps réel. Un atterrissage avancé ou retardé décale la prise en charge, sans appel de votre part et sans attente facturée.
—Le terminal est connu avant le départ. Vous êtes déposé au niveau départs de votre aérogare, pas à l’entrée de l’aéroport.
—Le tarif est arrêté à la réservation. Il ne bouge ni aux heures de pointe, ni un soir de grève, ni parce que la course a duré vingt minutes de plus.
—Le van règle la question des bagages. Sept places et un vrai coffre : personne n’a à choisir entre un passager et une valise.
—Ce que cela ne change pas : la route est la même pour tout le monde. Un chauffeur ne fait pas disparaître un bouchon — il le prévoit et part plus tôt.
La même logique s’applique aux autres points de transfert d’Île-de-France : Orly — où la donne a autant changé qu’à Roissy depuis l’arrivée de la ligne 14, voir notre guide dédié —, Le Bourget pour l’aviation d’affaires, Beauvais pour les vols à bas coût — à 85 kilomètres de Paris, un cas à part que notre guide dédié traite en entier —, ainsi que les grandes gares parisiennes — voyez notre page transfert gare. Si votre voyage continue depuis Orly après un atterrissage à Charles de Gaulle, lisez notre guide pour aller de Roissy à Orly : aucune navette directe ne relie plus les deux aéroports.
01Questions fréquentes
Ce qu’on nous demandesur ce trajet
Une question qui ne figure pas ici ? Appelez-nous : vous aurez quelqu’un au bout du fil, pas un formulaire.
01
Quel est le moyen le moins cher pour aller à Roissy depuis Paris ?
Le bus express 9517, à 2,05 €, auquel il faut ajouter le trajet en métro jusqu’à Saint-Denis-Pleyel. Le RER B, à 14 €, est plus cher mais part du centre de Paris et met 35 à 50 minutes.
02
Le Roissybus existe-t-il encore ?
Non. Le Roissybus a cessé de circuler le 28 février 2026 après près de trente ans de service. Il est remplacé depuis le 1er mars 2026 par la ligne express 9517, qui relie Saint-Denis-Pleyel à l’aéroport.
03
Combien coûte un taxi entre Paris et Roissy-CDG ?
Le forfait réglementé est de 56 € depuis la rive droite et de 65 € depuis la rive gauche, de jour comme de nuit. Il ne s’applique qu’aux trajets directs : un arrêt en chemin fait basculer la course au compteur.
04
À quelle heure faut-il partir de Paris pour un vol à 7 h ?
Comptez une présence à l’aéroport deux heures avant pour un vol Schengen, trois heures pour un long-courrier, plus 40 à 75 minutes de trajet. Pour un vol à 7 h en Schengen, cela signifie quitter Paris vers 4 h 15. Aucun transport en commun ne circule à cette heure-là.
05
Les terminaux de Roissy changent-ils de nom ?
Oui. À partir du 16 mars 2027, la nomenclature en lettres disparaît au profit d’une numérotation de 1 à 7. Le 2E devient le Terminal 5, le 2F le Terminal 6, le 2G le Terminal 7. La signalétique est remplacée entre septembre et décembre 2026.
06
Faut-il réserver un VTC à l’avance pour l’aéroport ?
Pour un vol en journée, quelques heures suffisent souvent. Pour un départ entre minuit et six heures du matin, ou pour un groupe nécessitant un van, réservez la veille : c’est le créneau où la disponibilité n’est pas garantie.
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Continuerla visite.
Pour aller plus loin, ou simplement réserver le trajet dont il est question ici.
Aucun bus direct ne relie plus les deux aéroports parisiens. Entre Roissy-Charles de Gaulle et Orly, il y a cinquante kilomètres, Paris à traverser et un second avion à attraper. Quatre façons de faire le trajet, la marge qu’il faut vraiment prévoir, et les erreurs qui coûtent un vol.
Paris-Beauvais est à 85 kilomètres de Paris, deux lignes de navette sur quatre ne circulent plus, et le dernier bus quitte l’aéroport avant minuit. Voici les quatre façons d’y aller, le calcul d’heure de départ que les guides oublient, et le moment précis où la navette cesse d’être la bonne réponse.
L’Orlybus a disparu, la ligne 14 a tout changé, et un couvre-feu nocturne complique chaque premier vol. Cinq façons de rejoindre Paris-Orly, comparées honnêtement, et la question que personne ne pose : à quelle heure faut-il vraiment partir ?