Aller au contenu principal

Guide

Aller à Orly depuis Paris,le guide qui tranche.

L’Orlybus a disparu, la ligne 14 a tout changé, et un couvre-feu nocturne complique chaque premier vol. Cinq façons de rejoindre Paris-Orly, comparées honnêtement, et la question que personne ne pose : à quelle heure faut-il vraiment partir ?

14 min de lecturePascal Capou

Sommaire8 chapitres
  1. Ce qui a changé depuis 2024, et que la plupart des guides datent mal
  2. Les cinq façons d’aller à Orly, comparées honnêtement
  3. Choisir selon votre situation, pas selon le prix affiché
  4. À quelle heure faut-il vraiment quitter Paris ?
  5. Les terminaux : plus simple qu’à Roissy, avec une nuance
  6. Cinq façons de rater son vol au départ de Paris
  7. Et si la ligne 14 ou le RER B sont interrompus ?
  8. Ce que change un chauffeur, concrètement

Ce qui a changé depuis 2024, et que la plupart des guides datent mal

Si vous avez déjà cherché comment rejoindre Orly, vous êtes probablement tombé sur un article qui vous propose l’Orlybus. Il n’existe plus. Voici ce qui s’est réellement passé, dans l’ordre.

La ligne 14 dessert Orly depuis juin 2024

Le 24 juin 2024, la ligne 14 du métro s’est prolongée vers le sud jusqu’à l’aéroport, en même temps qu’elle s’étendait au nord vers Saint-Denis-Pleyel. Huit stations nouvelles, quinze kilomètres de voie supplémentaires, et surtout : Orly s’est retrouvé à moins de vingt-cinq minutes de Châtelet, sans correspondance, un métro toutes les deux à quatre minutes, automatique et sans conducteur.

La station Villejuif–Gustave Roussy, ouverte le 18 janvier 2025, a complété l’antenne sud. C’est un changement d’une ampleur rare pour une desserte aéroportuaire : Orly, longtemps considéré comme l’aéroport parisien le moins bien relié au centre, est devenu en un an et demi l’un des mieux connectés d’Europe.

L’Orlybus s’est arrêté le 3 mars 2025

Conséquence directe du point précédent : la navette qui reliait Denfert-Rochereau à Orly depuis près de quarante ans a vu sa fréquentation chuter de plus de 80 % en quelques mois. Faire rouler des bus presque vides n’avait plus de sens. Île-de-France Mobilités et la RATP ont mis fin à l’Orlybus le 3 mars 2025, au retour des vacances d’hiver.

Un ascenseur hors service sur le tram T7

Moins connu, mais utile à qui voyage avec une poussette, une valise lourde ou une mobilité réduite : l’ascenseur de la station Aéroport d’Orly, sur la ligne de tramway T7, est indisponible pour travaux. Île-de-France Mobilités recommande dans ce cas la ligne 14, entièrement accessible de bout en bout depuis sa conception.

Les cinq façons d’aller à Orly, comparées honnêtement

Cinq solutions, cinq logiques différentes. Le tableau donne les ordres de grandeur au départ du centre de Paris ; les paragraphes qui suivent disent ce qu’il ne peut pas dire.

SolutionPrixDuréeAmplitude
Ligne 1414 € (billet Paris Région–Aéroports)25 à 30 min depuis Châtelet≈ 5 h 30 – 1 h 15
RER B + Orlyval14 € (billet Paris Région–Aéroports)45 à 55 min≈ 5 h – 23 h 30
Tram T72,05 € (billet Bus-Tram)35 à 40 min depuis Villejuif≈ 5 h – 0 h 30
Taxi36 € rive gauche, 45 € rive droite25 à 45 min24 h/24
VTCFixé à la réservation25 à 45 min24 h/24, sur réservation
Tarifs Île-de-France Mobilités et forfait taxi réglementé (arrêté préfectoral du 24 décembre 2025), en vigueur au 1er janvier 2026. Durées portes à portes indicatives, hors heure de pointe.

La ligne 14 : la meilleure option pour un voyageur seul et léger

Disons-le franchement : si vous partez d’un point desservi par la ligne 14 — Châtelet, Gare de Lyon, Bibliothèque François-Mitterrand — avec un bagage que vous pouvez porter d’une main, prenez le métro. Rien ne fera mieux : vingt-cinq à trente minutes, une rame toutes les deux à quatre minutes en journée, et 14 € le trajet avec le billet Paris Région–Aéroports — un ticket de métro ordinaire ne franchit pas les portiques de la station Aéroport d’Orly.

La limite tient à la géographie de la ligne : si vous logez dans le nord-ouest ou l’ouest de Paris, il faut d’abord rejoindre une station de la 14, ce qui ajoute une correspondance. Et comme toutes les lignes automatiques, un incident peut interrompre le trafic sans navette de substitution immédiate.

RER B + Orlyval : fiable, mais avec une correspondance de plus

Le RER B rejoint Antony, d’où l’Orlyval — une navette automatique sur pneus, dédiée à cette seule liaison — mène aux terminaux en huit minutes. Le billet Paris Région–Aéroports à 14 € couvre l’ensemble du trajet, RER et Orlyval compris.

C’est une bonne option si votre point de départ est mieux relié au RER B qu’à la ligne 14 — Gare du Nord, Luxembourg, Denfert-Rochereau. La correspondance à Antony ajoute cependant un changement de quai avec des bagages, et le RER B partage avec son homologue vers Roissy une réputation de perturbations qui n’est pas volée.

Le tram T7 : la solution du sud de Paris, avec une réserve

Depuis Villejuif-Louis Aragon, terminus de la ligne 7 du métro, le T7 rejoint le terminal Orly 4 en trente-cinq à quarante minutes, pour le prix d’un simple ticket bus-tram. C’est la solution la moins chère pour qui part du sud de Paris ou du Val-de-Marne.

Le taxi : un forfait réglementé, moins cher qu’à Roissy

Le taxi parisien applique vers Orly un forfait fixé par arrêté préfectoral : 36 € depuis la rive gauche, 45 € depuis la rive droite — sensiblement moins qu’à destination de Roissy, la distance étant plus courte. Le tarif est identique de jour comme de nuit, bagages et péages compris.

Même réserve qu’ailleurs : le forfait ne vaut que pour un trajet direct, et la disponibilité d’un taxi hélé dans la rue à cinq heures du matin n’a rien de garanti — précisément l’heure où le couvre-feu nocturne d’Orly concentre les premiers départs.

Le VTC : ce qu’on achète, ce n’est pas le trajet

Un VTC ne roule pas plus vite qu’un taxi : même route, même trafic. Ce qui se réserve, c’est autre chose — une voiture retenue à l’avance, un tarif connu avant de monter, un chauffeur qui sait à quel terminal vous déposer.

La différence se voit surtout à deux moments : quand on est plusieurs, où un van sept places évite de scinder une famille en deux voitures ; et avant six heures du matin, quand aucun métro, aucun RER, aucun tram ne circule encore. Nous détaillons ce fonctionnement sur notre page transfert aéroport à Paris.

Choisir selon votre situation, pas selon le prix affiché

Le prix d’un trajet vers Orly ne veut rien dire hors contexte. Cinq situations couvrent presque tous les cas — trouvez la vôtre.

Seul, un bagage, un vol en journée

La ligne 14, sans hésiter, si votre point de départ est sur son tracé. Vous n’achèterez rien de mieux pour 14 €, et vous serez à l’aéroport avant d’avoir terminé un épisode de podcast. Sinon, le RER B + Orlyval reste solide.

En famille ou à plusieurs, avec des valises

C’est là que l’arithmétique se retourne. Quatre billets Paris Région–Aéroports à 14 €, cela fait déjà 56 € — plus que le forfait taxi depuis la rive droite. Et un métro, même automatique, suppose des quais, parfois des escaliers, et une rame aux heures de pointe où quatre personnes et six valises ne tiennent pas facilement debout.

  • À deux avec un bagage chacun : le métro reste défendable, la voiture est plus confortable.
  • À trois ou quatre : la voiture l’emporte sur le confort, à un coût proche du cumul des billets.
  • À cinq et plus : une berline ne suffit plus. Un van avec chauffeur et ses sept places évite de commander deux voitures et de répartir bagages et passagers au dernier moment.
Chauffeur en costume chargeant plusieurs valises dans le coffre ouvert d’un van, sur le trottoir d’un terminal aéroportuaire
Une famille, ses bagages, une seule voiture. C’est la question que le comparatif de prix ne pose jamais.

Un vol très tôt : le couvre-feu change tout

Orly a une particularité qu’aucun des cinq modes de transport ne peut contourner : un couvre-feu nocturne, aucun décollage ni atterrissage n’étant autorisé entre 23 h 30 et 6 h. Cela concentre les premiers départs juste après six heures — et à cette heure-là, la ligne 14 ne circule pas encore, le RER B non plus, le T7 non plus.

Pour un vol à 6 h 30, il n’y a pas de comparatif à faire. Il n’y a qu’une voiture réservée, ou un réveil à quatre heures pour espérer un taxi dans la rue.

Symétriquement, les derniers atterrissages tombent juste avant le couvre-feu, quand la fréquence des transports en commun a déjà chuté et que la file de taxis s’allonge à la sortie des terminaux.

Avec de jeunes enfants, ou une mobilité réduite

C’est le cas où l’écart entre les solutions est le plus net, et il s’est resserré depuis 2024 : la ligne 14 est intégralement accessible, ascenseurs compris, ce qui n’était pas le cas de l’ancien Orlybus. Le T7, en revanche, a aujourd’hui son ascenseur d’Orly hors service.

  • Avec une poussette : la ligne 14 en priorité ; sinon, la voiture supprime la question des quais et des correspondances.
  • Avec un nourrisson ou un tout-petit : demandez le siège adapté à la réservation d’un VTC. Un rehausseur trouvé au dernier moment n’est pas une solution.
  • Avec une personne à mobilité réduite : signalez-le en réservant, pour que la dépose se fasse au plus près de l’entrée du terminal.

Un rendez-vous derrière l’atterrissage

Si quelque chose vous attend après le vol, ce que vous achetez n’est pas un trajet mais une garantie d’horaire. La ligne 14 est rapide et régulière en moyenne ; c’est sa variance en cas d’incident qui pose problème, et une moyenne n’a jamais fait arriver personne à l’heure d’une réunion.

Pour une journée entière ponctuée de rendez-vous entre le sud de l’Île-de-France et Paris, la mise à disposition répond mieux qu’une succession de courses : le même chauffeur, le même van, un itinéraire modifiable sans renégocier le tarif.

À quelle heure faut-il vraiment quitter Paris ?

C’est la question qui décide de tout, et celle qu’on se pose le plus tard. Elle se calcule à rebours, en quatre soustractions.

Le calcul, à rebours

  1. L’heure de décollage figure sur votre billet. C’est le seul point fixe.
  2. Reculez de 2 heures pour un vol Schengen ou domestique — la grande majorité du trafic d’Orly — et de 3 heures pour un long-courrier vers l’outre-mer ou le Maghreb.
  3. Ajoutez 15 à 20 minutes si vous arrivez en voiture avec un dépose-minute à trouver, une contrainte qui disparaît si l’on vous dépose directement devant le terminal.
  4. Retranchez le trajet, en prenant la fourchette haute : 30 minutes pour la ligne 14 depuis Châtelet, 45 minutes pour la route aux heures pleines.

Deux exemples chiffrés

Vol pour la Martinique à 9 h 40, départ du 14ᵉ arrondissement. Trois heures avant, soit une présence à l’aéroport à 6 h 40 — juste après l’ouverture liée au couvre-feu. En voiture, comptez trente minutes : départ vers 6 h 10. En ligne 14, ajoutez le trajet jusqu’à une station et l’attente : levez-vous un quart d’heure plus tôt.

Vol pour Nice à 6 h 45, départ de Boulogne-Billancourt. Deux heures avant, soit 4 h 45 à l’aéroport. Aucun transport en commun ne circule à cette heure : ni la ligne 14, ni le RER B, ni le T7. Départ en voiture vers 4 h 05 — réservée la veille, car à cette heure-là, on n’en trouve pas dans la rue.

Les terminaux : plus simple qu’à Roissy, avec une nuance

Depuis la réunification des anciens Orly Sud et Orly Ouest, Orly 1, 2, 3 et 4 se suivent le long d’une même façade et se rejoignent à pied — une géographie bien plus simple que les sept halls distants de Roissy.

Où chaque mode vous dépose vraiment

La station de la ligne 14 se trouve sous le bâtiment, à quelques minutes à pied des quatre terminaux. L’Orlyval dessert deux arrêts, l’un pour Orly 1-2-3, l’autre pour Orly 4. Le T7 arrive à Orly 4, à l’extrémité du bâtiment — un détail qui compte si votre vol part d’Orly 1.

Une voiture, elle, vous dépose au niveau départs du terminal exact, à quelques dizaines de mètres de votre comptoir d’enregistrement. Le gain de temps est réel, mais moins déterminant qu’à Roissy : à Orly, la marche entre deux terminaux ne prend jamais plus de dix minutes.

Vérifier son terminal la veille

Votre terminal figure sur la carte d’embarquement, mais certaines compagnies opèrent depuis plusieurs halls selon la période. Vérifiez-le la veille et le matin même : cela détermine votre station d’arrivée en ligne 14 ou en Orlyval, et permet à un chauffeur de vous déposer au bon endroit du premier coup.

Cinq façons de rater son vol au départ de Paris

Ce sont les cinq que nous voyons le plus souvent. Aucune n’est une question de malchance ; toutes se préviennent la veille.

  1. Chercher encore l’Orlybus. Il n’existe plus depuis le 3 mars 2025. La ligne 14 en a repris l’usage, mais pas le tracé : vérifiez que votre point de départ est bien sur son itinéraire.
  2. Sous-estimer le couvre-feu. Entre 23 h 30 et 6 h, aucun avion ne décolle ni n’atterrit à Orly — ce qui concentre les premiers départs sur un créneau où aucun transport en commun ne circule encore.
  3. Oublier l’ascenseur du T7. Actuellement hors service à la station Aéroport d’Orly : avec une poussette ou une valise lourde, ce choix se prépare, il ne s’improvise pas sur place.
  4. Négliger le temps intérieur au terminal. Enregistrement, sécurité, parfois contrôle des frontières : trente minutes est un plancher, pas une moyenne, même à Orly où les distances sont courtes.
  5. Réserver sa voiture le matin même pour un vol à l’aube. À quatre heures du matin, la disponibilité n’est pas garantie. C’est la seule erreur de cette liste qui n’a aucune solution de secours.

Et si la ligne 14 ou le RER B sont interrompus ?

C’est plus fréquent qu’on ne le croit, et l’été 2026 en a donné un exemple concret : entre le 25 juillet et le 16 août, le RER B a fermé par tronçons entre Gare du Nord et Bourg-la-Reine, puis jusqu’à Croix-de-Berny et Robinson, pour des travaux programmés de longue date. Île-de-France Mobilités a organisé un itinéraire de secours par l’Orlyval depuis Antony, rendu exceptionnellement gratuit pour les abonnés Navigo le temps du chantier.

Ce type de fermeture estivale n’est pas un accident isolé : c’est ainsi que le réseau francilien programme ses gros travaux, chaque année, sur des périodes annoncées à l’avance. Voici comment réagir, dans l’ordre.

  1. Vérifiez avant de partir, pas à la station. L’état du trafic se consulte en trente secondes sur l’application Île-de-France Mobilités. Un itinéraire de secours ajoute presque toujours une correspondance.
  2. Si l’interruption touche la ligne 14, elle est rare mais totale le temps de l’incident : aucune solution de repli automatique n’existe sur cette ligne automatique et sans conducteur.
  3. Si vous avez moins de deux heures devant vous, cessez de comparer les itinéraires de secours en transport en commun. Le temps passé à chercher est celui qu’il vous manquera à l’aéroport.
  4. Réservez une voiture, et donnez l’heure de votre vol, pas seulement l’heure de prise en charge. Un chauffeur qui sait que vous décollez à 7 h ne raisonne pas comme s’il faisait une course ordinaire.

Ce que change un chauffeur, concrètement

Nous conduisons vers Orly depuis douze ans, plusieurs fois par semaine. Voici, sans emphase, ce que cela change à un transfert — et où cela ne change rien.

  • Le vol est suivi en temps réel. Un atterrissage avancé ou retardé décale la prise en charge, sans appel de votre part et sans attente facturée.
  • Le terminal est connu avant le départ. Vous êtes déposé au niveau départs de votre aérogare, pas à l’entrée générale de l’aéroport.
  • Le tarif est arrêté à la réservation. Il ne bouge ni aux heures de pointe, ni un matin de couvre-feu, ni parce que la course a duré dix minutes de plus.
  • Le van règle la question des bagages. Sept places et un vrai coffre : personne n’a à choisir entre un passager et une valise.
  • Ce que cela ne change pas : la route est la même pour tout le monde. Un chauffeur ne fait pas disparaître un bouchon sur l’A6 — il le prévoit et part plus tôt.

La même logique s’applique aux autres points de transfert d’Île-de-France : Roissy-CDG au nord, Le Bourget pour l’aviation d’affaires, Beauvais pour les vols à bas coût — dont l’accès ne ressemble à aucun autre, et que notre guide de Beauvais détaille navette par navette —, ainsi que les grandes gares parisiennes — voyez notre page transfert gare. Et si vous atterrissez d’abord à Roissy pour repartir d’Orly, notre guide de la correspondance Roissy–Orly chiffre la marge à prévoir entre les deux vols.

01Questions fréquentes

Ce qu’on nous demandesur ce trajet

Une question qui ne figure pas ici ? Appelez-nous : vous aurez quelqu’un au bout du fil, pas un formulaire.

01

Quel est le moyen le moins cher pour aller à Orly depuis Paris ?

Le tram T7, à 2,05 € avec un ticket Bus-Tram, pour qui part du sud de Paris — mais son ascenseur d’Orly est actuellement hors service. La ligne 14 et le RER B + Orlyval demandent le billet Paris Région–Aéroports à 14 € : un ticket de métro ordinaire ne passe pas les portiques de l’aéroport.

02

L’Orlybus existe-t-il encore ?

Non. L’Orlybus a cessé de circuler le 3 mars 2025, remplacé par la ligne 14 du métro, qui dessert Orly depuis le 24 juin 2024 et a fait chuter sa fréquentation de plus de 80 %.

03

Combien coûte un taxi entre Paris et Orly ?

Le forfait réglementé est de 36 € depuis la rive gauche et de 45 € depuis la rive droite, de jour comme de nuit, péages et bagages compris. Il ne s’applique qu’aux trajets directs entre Paris intra-muros et l’aéroport.

04

Peut-on prendre le métro ou le train pour un vol à 6 h 30 ?

Non. Le couvre-feu nocturne d’Orly interdit tout décollage entre 23 h 30 et 6 h, ce qui concentre les premiers vols juste après — à une heure où ni la ligne 14, ni le RER B, ni le T7 ne circulent encore. Une voiture réservée la veille est la seule solution.

05

Combien de temps entre Paris et Orly ?

Vingt-cinq à trente minutes en ligne 14 depuis Châtelet, quarante-cinq à cinquante-cinq minutes en RER B et Orlyval, trente à quarante-cinq minutes en voiture hors heures de pointe.

06

Faut-il réserver un VTC à l’avance pour Orly ?

Pour un vol en journée, quelques heures suffisent souvent. Pour un départ avant six heures du matin, ou pour un groupe nécessitant un van, réservez la veille : c’est le créneau où la disponibilité n’est pas garantie.

03Le carnet

Le carnet de routede la maison.

Ce que douze ans de trajets vers les aéroports et les gares d’Île-de-France ont appris, mis par écrit.

  • 14 min de lecture

    De Roissy à Orly, sans rater le second vol.

    Aucun bus direct ne relie plus les deux aéroports parisiens. Entre Roissy-Charles de Gaulle et Orly, il y a cinquante kilomètres, Paris à traverser et un second avion à attraper. Quatre façons de faire le trajet, la marge qu’il faut vraiment prévoir, et les erreurs qui coûtent un vol.

  • 16 min de lecture

    Aller à Beauvais depuis Paris, et surtout en revenir.

    Paris-Beauvais est à 85 kilomètres de Paris, deux lignes de navette sur quatre ne circulent plus, et le dernier bus quitte l’aéroport avant minuit. Voici les quatre façons d’y aller, le calcul d’heure de départ que les guides oublient, et le moment précis où la navette cesse d’être la bonne réponse.

  • 16 min de lecture

    Aller à Roissy-CDG depuis Paris, le guide qui tranche.

    Quatre façons de rejoindre Charles de Gaulle, deux changements majeurs en 2026, et une question que personne ne pose : à quelle heure faut-il vraiment quitter Paris ? Douze ans de transferts vers cet aéroport, résumés en un guide.

04Réservation

Un trajet vers l’aéroport ?dites-nous où et quand.

Nous confirmons votre course et son tarif avant tout engagement de votre part.

07 83 10 90 27Businessclassvtc@gmail.com

Disponible 7j/7, 24h/24 — Paris & Île-de-France

Le tarif de cette course vous est confirmé avant le départ, sans engagement.

Les champs marqués d’un astérisque sont nécessaires pour établir un devis.